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Egypte : l'appel à la désobéissance civile peu suivi


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Egypte : l'appel à la désobéissance civile peu suivi

Il y a un an, sur cette place Tahrir au Caire, des dizaines de milliers de personnes célébraient la chute d’Hosni Moubarak. Ce samedi, ils n‘étaient que quelques dizaines, rassemblés sur ce lieu emblématique. Ces manifestants répondaient à différents appels à la désobéissance civile. Un mot d’ordre loin de faire l’unanimité.

“On aurait dû faire de ce jour, un jour de célébration plutôt que d’appeler à la désobéissance civile, regrette Ibrahim. Moubarak a démissionné. Et tout le monde se porte mieux aujourd’hui. On s’est débarrassé du système Moubarak”.

La cible des manifestants, c’est le maréchal Tantaoui, qui recevait ce samedi le chef d‘état-major des armées américaines. Responsable du Conseil supérieur des forces armées (CSFA), c’est lui qui tient les rênes du pouvoir égyptien depuis un an.

L’opposition lui reproche de perpétuer les pratiques qui avaient cours à l‘époque de Moubarak. Comme si la révolution n‘était pas achevée.

Les autorités militaires se sont engagées à remettre le pouvoir à des civils d’ici au mois de juillet. Les manifestants exigent que cela soit effectif le plus tôt possible.

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