Fermer
Identifiez-vous
Merci d’entrer vos identifiants de connexion

ou Rejoignez la communauté euronews

Avez-vous oublié votre mot de passe ?

Skip to main content

|

A Homs, des salles de soins s’improvisent dans l’urgence, dans les maisons, à l’abri des regards, c’est ce que montrent ces images amateur.

Car les blessés auraient peur de se rendre dans les hôpitaux. D’après l’opposition, le régime de Bachar Al-Assad prendrait pour cible les structures médicales, une réalité difficile à vérifier mais dont Médecins sans Frontières et Amnesty International se font l‘écho.

“Nous avons reçu les noms de 250 personnes qui ont été tuées à Homs, dont 17 enfants. Des centaines d’autres ont été blessés. Ce qui est vraiment inquiétant c’est qu’il y a de sérieux problèmes avec les soins prodigués aux blessés. Il est très difficile de trouver des équipements et du personnel médical. Nous avons même vu des hôpitaux improvisés être pris pour cible par des tirs d’obus. Nous avons affaire à une crise humanitaire très sérieuse à Homs”, estime James Lynch d’Amnesty International.

D’après MSF, les blessés seraient fichés dans les hôpitaux et envoyés en prison, le ministère syrien de l’Intérieur aurait également pris le contrôle de la banque du sang. La répression aurait donc élargi son champ d’action en Syrie, forçant les médecins clandestins à déménager sans arrêt leurs cliniques de fortune pour éviter les tirs d’obus.

Copyright © 2014 euronews

Plus d'actualités sur :
|