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La vallée de Wadi Khaled au Liban. C’est là que viennent se réfugier les habitants de Homs qui parviennent à échapper aux bombardements.

En deux semaines, 4000 Syriens ont gagné cette région frontalière du nord du Liban située à 15 minutes en voiture de Homs.

Parmi eux, des familles entières, mais aussi des déserteurs de l’armée syrienne comme Abel Hakim Majid. Il a emmené avec lui sa femme et ses enfants. Il raconte.

“Je servais dans la garde présidentielle, explique-t-il. Ils nous ont ordonné de tirer sur les gens qui priaient dans la mosquée. Nous avons refusé et avons donc déserté et gagné Homs.”

Avec l’arrivée soudaine des réfugiés syriens, la population de la vallée a augmenté de 10%. Les infrastructures sont insuffisantes. La survie repose ici surtout sur la charité des habitants. Seule une ONG de l’opposition syrienne est sur le terrain et distribue des vêtements.

Des conditions de vie difficiles, mais les réfugiés ne perdent pas espoir.

“Avec l’aide de Dieu, le régime va tomber et nous rentrerons en brandissant le drapeau de la Syrie indépendante. Bashar el-Assad est fini,” estime Mohammed Abu Arheme, réfugié de Homs.

Loin des bombes, les langues se délient et rapportent l’enfer de Homs : les maisons rasées, les femmes violées, les enfants tués. Des témoignages qui viennent étayer les soupçons de crimes contre l’humanité qui pèsent sur les forces syriennes .

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