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Conférence sur la Somalie : entre aides et pressions


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Conférence sur la Somalie : entre aides et pressions

Neutraliser les pirates et les terroristes. Tel est l’un des engagements endossé par les participants à la Conférence sur la Somalie à Londres.

Vingt ans de guerre civile ont dévasté le pays.

La conférence réunissait une quarantaine de pays et une dizaine d’organisations internationales dont l’ONU, l’Union européenne, l’Union africaine et la Ligue arabe.

Tout un catalogue de promesse de soutiens politiques, financiers et humanitaires a été dressée.

Mais elle est accompagnée de conditions strictes, comme l’explique la secrétaire d’Etat américaine : “Nous allons encourager la communauté internationale à imposer des sanctions comme des interdictions de voyages, le gel d’actifs pour tout ceux qui dans et en dehors du gouvernement somalien de transition chercherait à saper la paix et la sécurité en Somalie, tout ceux qui essayeraient d’empêcher ou de retarder la transition politique de la Somalie”, a déclaré Hillary Clinton.

“Une aide humanitaire est nécessaire à court terme, ainsi que sur le long terme une aide pour la reconstruction économique et le développement. Et l’important est que nous soyons sur place en Somalie, et de manière visible”, enchaîne son homologue turc.

Dehors, quelque dizaines d’expatriés somaliens manifestaient contre ce qu’ils appellent la main mise impérialiste sur le pays. Ils craignent que la Conférence ne débouche sur une prise de contrôle du pays par les Occidentaux.

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