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Minamisanriku, Rikuzentakata : un an après le tsunami


Japon

Minamisanriku, Rikuzentakata : un an après le tsunami

Minamisanriku, cette ville de pêcheurs sur la côte japonaise, comptait 17.000 âmes il y a un an. Mais le passage du tsunami, couplé à la catastrophe nucléaire a tout changé. Aujourd’hui ils sont à peine 7.000 à vivre dans les environs de la ville dans des habitations de fortune.
En ville, les bâtiments sont vides, il n’y a plus d’administration. Le port a beaucoup de mal à reprendre ses activités.
La vie est difficile, comme l’explique ce médecin :

“On manque de matériel, et on n’a pas de centre d’hospitalisation donc on est obligés d’envoyer les patients a une heure d’ici en voiture… C’est un vrai problème, d’autant plus que depuis le tsunami on assiste à un vieillissement de la population.”

Un peu plus au nord Rikuzentakata est également une ville sinistrée. Les eaux qui déferlé dans le centre ville ont fait disparaître des milliers de personnes. Certains corps n’ont jamais été retrouvés. Pourtant, tout est mis en oeuvre, dit ce policier : “Nous faisons de notre mieux pour retrouver les corps et autant que possible les rendre à leur familles, mais malheureusement, il est de plus en plus difficile de retrouver des corps actuellement”.

Un après la catastrophe, les divergences entre les gouvernement locaux et le gouvernement central font que la phase de reconstruction est encore au point mort. Pas de quoi rassurer ces Japonais dont le moral est aussi à zéro.

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