DERNIERE MINUTE

Vous lisez:

Accident en Suisse : les premiers constats de l'enquête


Belgique

Accident en Suisse : les premiers constats de l'enquête

Voici le tunnel autoroutier emprunté par l’autocar belge, peu avant l’accident.
Selon les premiers éléments de l’enquête, il ne circulait pas trop vite.

Autres constats : le véhicule était récent, le chauffeur venait de prendre le volant et
il n’y a pas eu d’accrochage avec d’autres véhicules.
Que s’est-il donc passé?
La conférence de presse de ce mercredi à Sion, en Suisse, était l’occasion de dresser un premier bilan des investigations, mais aussi de s’adresser aux familles des victimes.

“Il n’a pas de mot parce que la douleur est si personnelle et si intense qu’on aimerait tant pouvoir soulager cette douleur. Mais l’enfant, soit souffre dans un hôpital, soit est définitivement disparu, et il n’y pas de mot”, a déclaré le Premier ministre belge Elio Di Rupo.

Diverses expertises sont en cours pour élucider les circonstances du drame. Vingts heures après les faits, le procureur suisse Olivier Elsig a avancé 3 hypothèses :

“La première, nous devons envisager une cause technique, une défaillance du véhicule. Evidemment, c’est possible. L’expertise entreprise sur ce véhicule permettra de l‘établir de manière tout à fait précise.

Une autre hypothèse pourrait être celle d’un malaise, d’un problème de santé du conducteur. Là aussi, les analyses par autopsie permettront soit d’infirmer soit de confirmer cette hypothèse.
Troisième piste qui est suivie en priorité, c’est évidemment, comme dans tous les accidents, une cause humaine qui pourrait être liées à une erreur. Celle-ci n‘étant pas privilégiée par rapport aux autres que j’ai cité précedemment.”

Chaque histoire peut être racontée de plusieurs manières differentes : retrouvrez les perspectives des autres journalistes d'euronews dans nos autres équipes linguistiques.

Prochain article

monde

A Londres, le prix des chambres d'hôtel à des niveaux olympiques