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Casse-tête des immatriculations à l'étranger : Bruxelles veut simplifier la procédure


Le bureau de Bruxelles

Casse-tête des immatriculations à l'étranger : Bruxelles veut simplifier la procédure

Ré-immatriculer sa voiture dans un autre pays d’Europe. Une formalité qui vire immanquablement au cauchemar bureaucratique. Comptez cinq semaines de procédure et 400 euros en moyenne, explique la Commission européenne qui propose de légiférer. Sa mesure phare : ce ne serait plus aux automobilistes de fournir toutes les informations techniques en multipliant les contrôles, mais aux administrations nationales de se les transmettre. Un gain de temps et d’argent à condition que les administrations jouent le jeu. La Commission leur donnera un an pour s’adapter.

Pour les véhicules utilitaires et les voitures de fonctions, Bruxelles suggère que le pays d’immatriculation soit toujours celui où l’entreprise est basée. La proposition prévoit aussi que les sociétés de location puissent transférer des voitures là où la demande saisonnière est la plus forte, sans ré-immatriculation. Une mesure qui pourrait profiter au client :

“ Si nous voyons effectivement que nous avons une économie sur les coûts logistiques, étant dans un marché extrêmement concurrentiel, nous répercuterons une partie de ce gain logistique sur le prix final, c’est évident “ , assure Didier Fenix, Directeur général d’Europcar Belgique.

Pour autant, la proposition ne répond pas à tous les cas de figure comme par exemple ceux de travailleurs s’installant pour une durée limitée à l‘étranger :

“ Au final, la solution la plus simple, ce seraient des immatriculations européennes et plus seulement nationales. Un virage que l’Europe n’est pas encore prête à négocier “, conclue Audrey Tilve, correspondante à Bruxelles.

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