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Syrie: les tireurs embusqués et les chars sont toujours dans les villes


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Syrie: les tireurs embusqués et les chars sont toujours dans les villes

Les armes ne se sont pas complètement tues en Syrie, malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis 6h ce jeudi matin, heure locale. L’opposition et le régime s’accusaient mutuellement de chercher à le mettre en péril. Dans l’après-midi, l’Observatoire syrien des droits de l’homme signalait la mort de 3 civils et des dizaines d’arrestations. Tandis que la télévision d‘état affirmait qu’un militaire avait été tué et une vingtaine d’autres blessés.

“L’arrêt des violences est réclamée aux deux parties, pas seulement au gouvernement syrien, a souligné le porte parole du ministère syrien des affaires étrangères, Jihad Makdissi. Alors, de notre côté, nous sommes pleinement engagés, ( …) Nous voulons que cette mission soit un succès afin d’avancer jusqu‘à la solution politique. L’armée en Syrie est sur le mode défensif”.

De son côté, le CNS, Conseil national syrien, principale coalition de l’opposition, affirme que les armes lourdes et les troupes sont toujours déployées dans les villes alors qu’elles devaient se retirer. “Le vrai test pour nous serait de voir si les gens peuvent sortir de chez eux et manifester pacifiquement”, a déclaré à Genève, la porte-parole du Cns, Basma Kodmani.

Les civils syriens retiennent leur souffle, ainsi que Kofi Annan, l‘émissaire de l’Onu et de la Ligue arabe, dont le plan de paix est à l’origine de ce cessez-le-feu fragile. Selon des militants de l’opposition, les tireurs embusqués, eux non plus ne se sont pas retirés…

Avec AFP et Reuters

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