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Législatives en Grèce : les craintes d'un vote anti-rigueur

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Législatives en Grèce : les craintes d'un vote anti-rigueur

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Le choix des électeurs grecs à l’heure des législatives fait frémir l’UE.

Les premières mises en garde ont fusé en Allemagne : “Si les grecs votent pour une majorité qui n’honore pas ses engagements, a déclaré le ministre allemand des Finances Wolfgang Schaüble, la Grèce devra en supporter les conséquences”.

Parmi lesdits engagements figurent de nouvelles mesures d’austérité à appliquer dès le mois de juin.

A Athènes, cette rigueur est incarnée par les deux partis traditionnels, la Nouvelle-Démocratie conservatrice et le Pasok, jusque-là réunis au sein du gouvernement grec.
Le conservateur Antonis Samaras promet des baisses d’impôts et le socialiste Evangelos Vénizelos plaide pour un délai supplémentaire d’un an. Chacun tente, en somme, de nuancer la rigidité des plans prévus pour redresser l‘économie, craignant, à l’instar de l’UE et des institutions internationales, que les électeurs leurs préfèrent les petits partis extrémistes, désireux d’en découdre avec le diktat de la rigueur.