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Quelles solutions pour les enfants de migrants?


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Quelles solutions pour les enfants de migrants?

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Les enfants issus de familles d’immigrés doivent souvent apprendre la langue du pays dans lequel ils vivent et être intégrés culturellement avant même de pouvoir être scolarisés. Jetons un œil à trois projets en Thaïlande, en Espagne et au Kirghizstan qui visent à aider ces enfants.

Une école pour les enfants birmans de Thaïlande

Chaque année, des milliers de familles birmanes émigrent en Thaïlande. Mais pour les enfants, en particulier ceux issus de familles entrées illégalement, la scolarisation était jusqu’ici quasiment impossible. Les choses ont commencé à changer en 2005 lorsque la Fondation pour l‘éducation et le développement a lancé un projet d’enseignement destiné aux enfants birmans.

Les familles birmanes doivent débourser l‘équivalent de cinq euros par mois pour que leur enfant puisse assister aux cours. 500 enfants et adolescents, de 3 à 18 ans, fréquentent aujourd’hui les centres de la Fondation.

Un modèle d’intégration scolaire près de Barcelone

Aider les enfants d’immigrés à intégrer un nouvel environnement social et scolaire n’est pas chose aisée. En Espagne, l‘école primaire Joan Sellares i Pla, qui regroupe 60% d‘élèves d’origine étrangère, enseigne de manière amusante les savoirs essentiels aux enfants.

L’Espagne a connu au cours de la dernière décennie un changement démographique. Et cette école primaire, située dans un quartier modeste près de Barcelone, est devenue un exemple d’intégration. La classe de soutien scolaire est sans doute sa plus grande réalisation. L’idée née il y a huit ans à l’intérieur de ses murs vise à intégrer rapidement les nouveaux arrivants, en leur enseignant notamment le catalan.

Au Kirghizstan, une école forme les candidats au départ

Au Kirghizstan, des centaines de jeunes au chômage partent à l‘étranger, principalement en Russie, pour y trouver un emploi. Pour les aider, le gouvernement finance des formations professionnelles.

A Osh, dans le sud-ouest du pays, il existe même une école destinée en partie aux candidats à l‘émigration. Sur ses 900 étudiants, plus de la moitié se préparent à quitter le pays. Ils suivent des cours pour acquérir des connaissances fondamentales en mécanique, soudage ou maçonnerie.

alterasia

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