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Burhan Ghalioun, qu’on voit ici lors d’une visite à Paris en mars, reconduit il y a deux jours à la tête du conseil national syrien en exil faute de lui avoir trouvé un successeur, affirme qu’il ne veut pas être le candidat de la division. Il s’est dit prêt à démissionner dès que les rebelles se seraient mis d’accord sur une succession possible. D’autres leaders du conseil craignent que sa réélection ne soit pas favorable à la promotion d’une alternative démocratique au pouvoir du président Assad.