DERNIERE MINUTE

DERNIERE MINUTE

OTAN : comment parler d'une seule voix sur le retrait d'Afghanistan

Vous lisez:

OTAN : comment parler d'une seule voix sur le retrait d'Afghanistan

Taille du texte Aa Aa

Afficher l’unité malgré les divergences… C’est dans cet état d’esprit que s’ouvre le sommet de l’OTAN à Chicago.
Sur l’Afghanistan, François Hollande s’est montré ferme, il envisage un retrait des troupes françaises avant la fin de l’année conformément à sa promesse électorale. Cette position n’est pas négociable, a-t-il martelé.

“Il n’y aura pas de retrait précipité” déclare-t-on toutefois à Chicago… Quitte à négocier d’autres formes de coopération française en Afghanistan pour aboutir au nécessaire consensus.

“Ensemble nous allons permettre à l’OTAN de répondre aux défis sécuritaires de demain, a déclaré le secrétaire général de l’OTAN Anders Fogh Rasmussen.
Car c’est en nous unissant que nous pourrons les affronter.
Nous devons nous tourner vers une nouvelle forme de coopération en vue de répondre au besoin de sécurité mais à moindre coût pour nos citoyens.”

Le lien transatlantique est mis à l‘épreuve de la crise et de la réduction des moyens alloués à la Défense.
Les pourvoyeurs des forces armées étrangères en Afghanistan sont les 28 alliés de l’OTAN, mais aussi des nations d’Asie et du Moyen-Orient.
Tous souhaitent sortir d’un conflit impopulaire, coûteux.
Pour cela, ils doivent élaborer une stratégie claire.

“L’hypothèse de faire évoluer le rôle des troupes françaises sur le terrain afghan, au delà des opérations de combat, et en dépit de la promesse de François Hollande, illustre la détermination des dirigeants de l’OTAN à véhiculer une image d’unité entre les membres de l’Alliance”, commente notre envoyé spécial Paul Hackett.