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L'Otan tente de garantir un avenir sûr à l'Afghanistan après 2014


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L'Otan tente de garantir un avenir sûr à l'Afghanistan après 2014

Une cinquantaine de dirigeants de l’Alliance Atlantique sont réunis à Chicago pour le deuxième jour de leur sommet autour du président américain Barack Obama. Objectif : affirmer la détermination de tous à achever la mission malgré l’impopularité du conflit afghan.

“Aujourd’hui, nous allons décider de la prochaine phase de la transition, la prochaine étape. Nous allons fixer comme objectif pour les forces afghanes de prendre la responsabilité de la sécurité dans tout le pays courant 2013”.

La décision du nouveau président français, François Hollande, de retirer les troupes combattantes à la fin de l’année, soit deux ans avant le terme fixé par l’alliance en 2010 a été relativisée.

Pour l’après 2014, la priorité reste de garantir le financement des forces de sécurité pour un coût supérieur à 4 millards de dollars par an. Une donnée importante pour la population afghane :

“Si la communauté internationale se penche sur notre situation économique et qu’elle l’améliore alors on se tournera plus vers les armes et le pays ne sera plus destabilisé. Pour moi, le problème est économique”, estime cet habitant de Kaboul.

“Nous sommes heureux que le sommet de Chicago rassemble des financements importants pour l’Afghanistan, cela montre que nous ne sommes pas seuls et que l’Otan ne va pas nous laisser tout seul”, affirme cet autre habitant de Kaboul.

Au delà de l’Afghanistan, l’Otan fait pression aussi sur le Pakistan afin qu’il facilite le ravitaillement des convois de l’Alliance atlantique pour l’Afghanistan. 130 000 soldats devront être retirés progressivement sans parler de la quantité énorme de matériel militaire accumulée en une décennie de guerre.

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