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En marge de nouvelles manifestations hier soir à Montréal, l’un des syndicats étudiants les plus radicaux, la Classe, a annoncé qu’il ne respecterait pas la loi spéciale votée en urgence avant le weekend par le gouvernement québécois.

Cette loi prévoit la quasi-interdiction des manifestations de plus de cinquante personnes et met fin aux cours en université pendant trois mois, une façon de casser le mouvement de grève étudiante.

Le porte-parole de Classe : “Le gouvernement doit accepter d’abroger cette loi, avant que des gens soient blessés ou meurent dans ces manifestations. Ce serait dramatique et personne ne le souhaite”.

Le gouvernement libéral de Jean Charest a annoncé début février une hausse progressive des droits de scolarité, une augmentation de plus de 80% au total sur plusieurs années.

Mais devant le refus absolu des fédérations étudiantes de se plier à cette décision unilatérale, c’est la voie de la répression que les autorités
québécoises ont choisi.

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