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Tony Blair traité de "criminel de guerre" en pleine audience sur les écoutes téléphoniques


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Tony Blair traité de "criminel de guerre" en pleine audience sur les écoutes téléphoniques

Dans l’affaire des écoutes téléphoniques, un témoin très attendu s’est présenté lundi face à la commission Leveson, chargée d‘élucider la collusion entre médias et classe politique en Grande-Bretagne, il s’agit de Tony Blair.

L’ancien Premier ministre travailliste était interrogé sur sa décision, en 2000, de devenir le parrain d’une fille de Rupert Murdoch, le patron de News Corp dont les journaux sont éclaboussés par le scandale. Tony Blair devait également s’expliquer sur ses rencontres, à trois reprises, avec le magnat de la presse, et ce à quelques jours de l’intervention britannique dans la guerre en Irak. Une intervention décidément impopulaire, vient d’ailleurs rappeler un militant pacifiste : surgissant dans la salle d’audience, il traite Tony Blair de “criminel de guerre”, avant d‘être évacué.

Sur ses relations avec Rupert Murdoch, Tony Blair assurera qu’elles ne sont devenues amicales qu’après qu’il eut quitté le 10 Downing Street.
Sur ses relations avec les médias, il assumera avoir courtisé les patrons de presse, préférant adopter cette posture politique pragmatique plutôt que de se les mettre à dos.

Tony Blair a invoqué “une décision stratégique”.

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