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Documenta ou l'art dans tous ses états


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Documenta ou l'art dans tous ses états

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L’art prend la forme de sculptures d’argile et de béton du côté de l’argentin Adrian Villar Rojas. L’un des 150 artistes qui exposent jusqu’au 16 septembre, lors de ce rendez-vous d’art contemporain, l’un des plus importants au monde.
Un évènement qui a lieu tous les 5 ans.
Adrian Villar Rojas s’est installé dans la Villa Henschel pour façonner ses créations qui se veulent à la fois, fragiles et imposantes, mais surtout adaptées au lieu.

Non loin de là, on découvre le travail de l’italo-brésilienne Anna Maria Maiolino. Elle a créé un monde imaginaire dans cette maison un temps habitée par les frères Grimm.

Pour l’artiste, le visiteur ne doit pas voir dans ses créations, uniquement des fromages et des saucisses en argile. Il doit s’inventer sa propre vision des choses.

Chaque oeuvre présentée à Documenta peut avoir une dimension cachée d’après sa directrice artistique. “Certaines oeuvres évoquent le lien avec l’espace, le lien avec le temps et une sorte de réaction contre la rapidité de notre époque de flux d’informations,” affirme Carolyn Christov-Bakargiev, “donc, elles invitent à ralentir et à refuser cette notion de synchronisation en quelque sorte. Dans d’autres cas, il est davantage question de destruction et renouveau.”

Tous les arts graphiques s’exposent comme les photographies de la Sud-Africaine Zanele Muholi qui explore l’identité lesbienne noire ou encore les images peintes du Chinois Yan Lei.
Documenta connaît un succès croissant. Les organisateurs espèrent cette année, attirer un million de visiteurs.

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