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L'ONU pressée d'agir fort pour écarter Bachar al-Assad


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L'ONU pressée d'agir fort pour écarter Bachar al-Assad

L’ONU doit imposer la transition en Syrie, y compris à l’aide de sanctions ou même en ayant recours à la force.

A Paris, la centaine de pays occidentaux et arabes ont exhorté les Nations unies à jouer leur rôle.

Mais en l’absence de la Russie et de la Chine, deux voix au conseil de sécurité de l’ONU défavorables au départ forcé du président syrien, les efforts diplomatiques sont bloqués. Hillary Clinton: “Il est impératif de saisir à nouveau le Conseil de sécurité et d’exiger la mise en œuvre du plan de Kofi Annan, y compris l’accord de Genève auquel Russie et Chine ont souscrit. Officiellement donc, ces deux pays soutiennent une transition. Et nous devrions revenir en arrière pour demander une résolution du Conseil de sécurité pour imposer des conséquences réelles et immédiates en cas de non-respect.”

Sur le terrain, les signes de délitement du régime se multiplient. Ainsi le général Mounaf Tlass, ami d’enfance de Bachar al-Assad se serait réfugié en Turquie. Un départ qui met du baume au coeur à l’opposition qui y voit un coup énorme porté au régime. Un coup beaucoup plus important qu’une énième réunion diplomatique selon Burhan Ghalioun, membre du Conseil national Syrien: “Je ne suis pas satisfait du tout car les Syriens n’attendent pas de communiqués de presse. Ce qui les préoccupent aujourd’hui c’est la manière dont on peut arrêter les tueries. Ils veulent des actions, des mesures et des mécanismes pratiques pour arrêter les tueries.”

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