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Londres 2012 : la question des transports reste sensible


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Londres 2012 : la question des transports reste sensible

David Cameron l’a bien compris. Le Premier ministre britannique a décidé que tous les ministres devaient montrer l’exemple et utiliser les transports en commun durant les Jeux Olympiques.

Circuler dans la capitale britannique s’annonce difficile même si les transports ont été musclés notamment le métro. Les automobilistes sont invités à laisser leur véhicule et à opter pour d’autres modes de transports :

“La capacité du réseau routier de Londres ne suffit plus pour les véhicules qui continuent à se multiplier. Nous avons travaillé vraiment très dur pour faire prendre conscience aux gens que le réseau doit changer et qu’ils n’ont plus besoin de conduire jusque dans le centre de Londres. Ils peuvent accéder à de nombreux lieux avec de nouveaux modes de transports”, explique John Mason des transports londoniens.

Pour éviter tout chaos qui ferait désordre alors que Londres sera la capitale du monde pendant deux semaines, il y a notamment le téléphérique.

C’est la première ligne du genre au Royaume-Uni.
Longue d’1 km, elle traverse la Tamise et relie le centre ExCel à l’Arena, à Greenwich, qui accueilleront des compétitions. Le téléphérique peut transporter jusqu‘à 2 500 passagers par heure soit l‘équivalent de 30 bus.

“Voilà quelque chose de plus dans le ciel de Londres, et c’est vraiment magnifique, 90 mètres au-dessus de la Tamise. Mais une question se pose, est-ce vraiment un plus pour les transports londoniens, ça reste à prouver”, estime notre correpondant Ali Sheikholeslami.

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