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L'hôpital Tishrine, reflet de la violence à Damas


Syrie

L'hôpital Tishrine, reflet de la violence à Damas

Si le centre de Damas reste toujours épargné, certains de ses faubourgs ne tiennent plus debout.
Après trois semaines de combats intenses, la banlieue d’Al-Qaboun, par exemple, n’est que champ de ruines. Dans le quartier d’Al-Koussour, l’envoyé spécial d’Euronews a pu recueillir des témoignages de soldats blessés à l’hôpital militaire Tishrine. “Ils ont commencé à nous tirer dessus avec des roquettes RPG et des fusils-mitrailleurs, raconte un militaire. On ratissait une zone, et j’ai été touché près de la colonne vertébrale par un tireur embusqué. Mon compagnon est mort en martyr”. “Tout mon corps est meurtri, indique un autre soldat. J’ai reçu un éclat dans l’oeil, et la cornée est affectée. Des rebelles m’ont dit, pourquoi tu soutiens le régime, pourquoi tu ne désertes pas, et des tas d’autres questions. Puis, ils ont insulté le régime et insulté le pays”.

Il faut dire que dans la banlieue de Damas, les rebelles et les civils ont subi un intense pilonnage.
“L’hôpital Tishrine est au coeur des quartiers les plus éprouvés, explique l’envoyé spécial d’Euronews Bora Bayraktar. Il est une espèce de boîte noire qui enregistre toute la violence dans la capitale syrienne”.

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