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Syrie : l'ONU partie, les civils seront encore plus en danger


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Syrie : l'ONU partie, les civils seront encore plus en danger

Les Syriens n’en finissent pas d’enterrer leurs morts. Dans la ville d’Azaz, à quelques dizaines de kilomètres de la frontière avec la Turquie, au moins 80 civils ont été tués mercredi, mais il est difficile de retrouver tous les corps après le “déluge” de bombes qui est tombé sur les habitations.

Dans la même province, à Alep, les insurgés et l’armée syrienne se livrent toujours des combats acharnés. Plusieurs quartiers, poches de résistance rebelles, sont encore bombardés ce vendredi. Les civils ne peuvent y survivre qu’en se cachant.
Le pouvoir syrien dit vouloir la transparence.

“Nous voulons préserver la présence de l’ONU, et cela montre nos bonnes intentions, déclare le ministre syrien des Affaires étrangères. Mais je défie l’ONU de trouver un parti d’opposition ou un groupe rebelle armé qui accepte de stopper la violence”. Il est trop tard de toute façon. Les “Casques bleus” plient bagage. Le Conseil de sécurité des Nations unies s’est rendu à l‘évidence en annonçant la fin de la mission en Syrie pour dimanche à minuit.

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