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Mozart : le ténor Rolando Villazón régale le Festival de Verbier


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Mozart : le ténor Rolando Villazón régale le Festival de Verbier

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C’est avec une célèbre aria de Mozart que le ténor franco-mexicain Rolando Villazón a débuté son tour de chant – court mais intense – au Festival de Verbier 2012.

En presque 20 ans, ce rendez-vous incontournable des Alpes suisses est devenu un must pour les amateurs de musique classiques grâce à la participation des stars d’aujourd’hui et de demain.

Au programme, du Mozart bien entendu mais pas seulement “Don Giovanni” car Rolando Villazón a récemment relevé le défi d’enregistrer les sept derniers opéras du génie de Salzbourg.

Rolando Villazón, ténor :
“J’ai toujours pensé que Mozart n‘était pas un chemin mais une destination, et maintenant je me sens suffisamment mature artistiquement pour tenter cette aventure mozardienne.
Je suis tombé amoureux de Mozart en lisant sa correspondance et j’ai vraiment été fasciné par l‘être humain”.

Rolando Villazón, ténor :
“Parfois le grand Mozart exige des artistes de la virtuosité, et requiert aussi que leur individualité fasse partie d’un tout, le groupe. Dans ces lettres il disait : “je conçois la musique comme un vêtement avec lequel j’habille sur mesure le chanteur”. Mozart demande aussi que l’on s’approprie certains passages de sa musique et qu’on la fasse sienne”.

Rolando Villazón, ténor :
Et beaucoup d’autres passages exigent que le chanteur devienne un instrument supplémentaire, une autre voix. Et c’est merveilleux de pouvoir s‘éloigner de soi-même pour simplement devenir cette voix, pénétrer dans cette composition pour se connecter aux autres voix. Et une fois que les chanteurs, que les musiciens, que l’orchestre et le chef d’orchestre s‘écoutent les uns les autres, on entre dans une sorte de méditation musicale, une méditation mélodique et harmonique.

Rolando Villazón, ténor :
“Cette musique, ce feu, ces sons, cette orchestration lui venait du ciel d’une certaine manière ou parfois de l’enfer, en tout cas un endroit bien au-delà de lui-même, avec une touche de folie, avec un aspect sublime indéniable et une perfection étonnante. En écoutant Mozart on peut sentir la fusion entre le céleste et l’humain comme chez aucun autre musicien.”

Dans ce sujet vous pouvez entendre des passage de “Dalla sua pace” et “Il mio tesoro”, de Don Giovanni, ainsi que des arias pour ténor et orchestre “Va’ dal furor portata” KV 21, et “Con ossequio, con rispetto”, de Mozart.

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