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Mohamed Merah, un djihadiste pas si isolé

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Mohamed Merah, un djihadiste pas si isolé

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Mohamed Merah, l’amateur de voitures devenu le tueur au scooter de Toulouse, avait entamé sa radicalisation dès 2009, et il n‘était pas isolé.

Les notes déclassifiées de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) publiées par les quotidiens Le Parisien et Le Monde ne cessent d’en attester.
Les liens du jeune homme avec la mouvance islamiste de Toulouse étaient donc repérés depuis 3 ans.

En 2010, suite à son arrestation en Afghanistan, le dispositif de surveillance va même se resserrer autour de lui. Filatures, écoutes, selon un policier Mohamed Merah a un comportement “inquiétant”.

Des informations qui viennent contredire les déclarations de l’ancien patron de la DCRI Bernard Squarcini, selon lequel le djihadiste se serait “autoradicalisé en prison, tout seul, en lisant le Coran”.
Mohamed Merah ne semblait pas seul.
Une des 23 notes déclassifiées fait état d’appels téléphoniques dans au moins 20 pays différents, du Kenya à l’Arabie saoudite en passant par la Russie.