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Afrique du Sud: poursuite de la grève à la mine de Marikana

Une partie des salariés de la mine de Marikana en Afrique du Sud sont déterminés à poursuivre leur grève pour à obtenir une augmentation salariale. Onze jours après la fusillade sanglante qui a fait 34 morts, seuls 13 % des mineurs sont venus travailler ce lundi matin, selon le géant minier Lonmin.

“Je n’ai pas peur parce que je me bats pour quelque chose qui rendra ma vie meilleure. L’argent, explique un gréviste. Il aidera mes proches à vivre mieux parce qu’en ce moment je suis le principal soutien de la famille à la maison”.

Dans la journée, plus de 250 mineurs arrêtés lors des évènements sanglants comparaissaient devant un tribunal de la banlieue de Pretoria. Ils sont poursuivis pour meurtre, rassemblement interdit, port d’armes ou menaces contre des collègues non-grévistes. Mais le tribunal devrait juger les policiers qui ont tué 34 mineurs le 16 août, estiment des dizaines de femmes qui manifestaient à l’extérieur.

La police des polices sud-africaines a d’ailleurs lancé une enquête sur d‘éventuels abus des forces de l’ordre.

D’après un quotidien sud-africain, les rapports d’autopsie montrent que la plupart des morts de Marikana ont été abattus dans le dos.

Avec AFP

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