Fermer
Identifiez-vous
Merci d’entrer vos identifiants de connexion

ou Rejoignez la communauté euronews

Avez-vous oublié votre mot de passe ?

Skip to main content

L’homme se fait appeler Abdelkader el-Hadji. Il est un des chefs de la rébellion. Il dirige la brigade el-Tawhid, engagée notamment dans la bataille d’Alep.

L’envoyé spécial d’euronews, Farouk Atig, a pu le rencontrer, dans un endroit tenu secret. Et il lui a d’abord demandé si les rebelles étaient en difficulté sur les différentes lignes de front ?

“Non non, nous ne sommes pas affaiblis, au contraire, assure Abdelkader el-Hadji. Nous sommes plus forts qu’avant. Actuellement, nous sommes plus forts qu’avant. Les effectifs de l’armée de Bachar el-Assad se sont réduits et sont démoralisés. Cette armée est incapable de combattre sur plusieurs fronts en même temps”.

Sous ses ordres, il y aurait près de 6000 hommes. Tous sont Syriens, assure-t-il. “Au nom de la brigade el-Tawhid, dit-il, il n’y a aucun combattant non syrien parmi mes soldats. En ce qui concerne les autres brigades, peut-être qu’il y a des combattants arabes parmi eux, mais en nombre très réduit. Nous les remercions pour cela. Nous n’avons pas besoin de combattants, de moudjahidines. En revanche, nous avons besoin d’armes”.

Plus d'actualités sur :