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Fusion EADS-BAE Systems : les pourparlers se poursuivent


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Fusion EADS-BAE Systems : les pourparlers se poursuivent

Le projet de fusion entre EADS et BAE Systems doit être discuté à Chypre lors d’une réunion des ministres français, allemand et britannique de la Défense. Beaucoup de questions restent en suspens, notamment celle concernant la répartition du capital. Mercredi à Berlin, le patron d’EADS Tom Enders s’est dit à nouveau favorable à un ratio de 60-40 en faveur du groupe européen, malgré les réserves émises par la France et l’Allemagne.
“Nous voulons créer une entreprise qui soit encore plus compétitive à l‘échelle internationale, qui attire de nouveaux investisseurs. Et il y a de nombreux exemples qui montrent que des compagnies de ce secteur et de cette taille ne doivent pas nécessairement faire l’objet d’une participation des États”, a notamment déclaré Tom Enders lors de sa visite au Bundestag.

La France et l’Allemagne détiennent chacune 22% d’EADS, l’Espagne 5%, alors qu’aucun État n’est présent au capital de BAE Systems. Paris et Berlin craignent de voir leur influence diminuer au sein du futur groupe. L’Allemagne, en particulier, redoute des répercussions en termes d’emploi sur son territoire.

La mégafusion entre la maison mère d’Airbus et le fabricant britannique de chars, navires et porte-avions vise à créer le numéro un mondial de l’aéronautique et de la Défense devant l’américain Boeing. Selon la réglementation boursière britannique, les industriels ont jusqu’au 10 octobre pour conclure leur rapprochement ou l’abandonner.

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