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Le désarroi des Géorgiens déplacés


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Le désarroi des Géorgiens déplacés

Nous sommes à Tserovani, un endroit où 8000 Géorgiens déplacés tentent de continuer leur vie, à quelques kilomètres de chez eux. Avant 2008, ils vivaient de l’autre côté de la frontière, en Ossétie du sud.

“Je veux voter, dit une femme, mais je ne me trouve pas sur les listes électorales, parce que je n’ai pas encore le statut de personne déplacée en interne ; on a vécu 18, 19 ans en guerre, je veux que ce gouvernement change.”

Leur maison est ici maintenant, mais tous aimeraient retrouver la vraie, en Ossétie du sud. Ces Géorgiens ont fui la région séparatiste qu’ils habitaient il y a quatre ans encore. En 2008, après une guerre éclair avec la Russie, la province a pris de facto son indépendance, soutenue par Moscou.

La question des personnes déplacées a été passée sous silence dans l’agenda électoral. Mais elle existe, et reste importante. Et elle sera importante aussi pour ceux qui vont diriger le pays l’an prochain, que ce soit en interne ou en matière de politique étrangère.

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