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Obama et Romney s'affrontent pour la dernière fois sur la politique étrangère


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Obama et Romney s'affrontent pour la dernière fois sur la politique étrangère

Pour ce troisième et dernier débat avant la présidentielle américaine, Barack Obama et Mitt Rowney ont croisé le fer sur la politique étrangère.

Le candidat démocrate est passé à l’offensive, alternant entre les postures de chef des armées ou de fossoyeur d’une décennie de guerres coûteuses.
Il s’est montré pugnace, le verbe parfois cinglant, face à un adversaire pointant sa faiblesse avec l’Iran ou son incapacité à empêcher la résurgence du terrorisme.

“Je le félicite pour avoir éliminé Oussama Ben Laden et combattu la direction d’Al-Qaïda, a déclaré Mitt Romney.
Mais tuer n’est pas la seule solution.
Nous allons devoir mettre en place une stratégie très compréhensible et solide, pour aider le monde musulman et d’autres parties du monde à rejeter cet extrémisme violent et radical.”

“Gouverneur Romney, a répliqué Barack Obama, je me réjouis que vous reconnaissiez qu’Al-Qaïda est une menace, car il y a quelques mois, quand on vous a demandé : “Quelle la principale menace à laquelle l’Amérique est confrontée?”, vous avez répondu : “la Russie”. Pas Al-Qaïda, vous avez dit : “Russie”. Mais la guerre froide est terminée depuis plus de 20 ans. En matière de politique étrangère, gouverneur Romney, on dirait que vous voulez importer les politiques des années 80.”

“M’attaquer moi, ce n’est pas un programme, a déploré Mitt Romney. Ce n’est pas débattre, comme nous en avons l’opportunité, de la manière dont nous allons gérer les défis au Moyen-Orient, et juguler cette violence.”

“Je sais que vous n’avez pas eu l’occasion d’appliquer une politique étrangère, mais à chaque fois que vous avancez une opinion, vous avez tort. Vous étiez favorable à l’intervention en Irak, alors que l’Irak n’avait pas d’armes de destruction massive” a repris plus tard Barack Obama.

A deux semaines de l‘élection présidentielle du 6 novembre, la plupart des sondages donne les deux candidats au coude à coude.

En général, la politique étrangère n’est pas un facteur décisif dans les choix électoraux des américains.

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