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La montée du parti d'extrême-droite Svoboda

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La montée du parti d'extrême-droite Svoboda

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Le parti d’extrême droite “Svoboda” n’a cessé de gagner du terrain ces dernières années, et pourrait bien entrer au parlement. Se réclamant d’un
nationalisme ethnique ukrainien, anticommuniste et xénophobe, Svoboda a surfé sur la déception vis à vis des politiques traditionnels depuis la révolution orange. Il veut renforcer les lois anti- immigration et sur la citoyenneté.

«Nous voulons adopter une loi sur la citoyenneté comme en Israël, explique Oleh Tyahnybok, son leader. L’Ukraine est-elle dans la même situation géopolitique? “Absolument. Pire même, car les Ukrainiens ont vécu des répressions politiques massives, plus de 20 millions d’Ukrainiens ont été tués au cours du 20e siècle précisément pour des raisons ethniques”.

La reconnaissance de l’Armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA), qui s’est battue à la fois contre les soviétiques et les Nazis est au coeur de sa rhétorique, quitte à heurter les russophones de l’est.

Andreas Umland est politologue. «Le nationalisme ukrainien est un phénomène ambigu dans le sens où il ne représente pas la totalité de la nation ukrainienne. Il est principalement concentré dans la partie occidentale de l’Ukraine, de la Galice.”

Mais à l’heure de la crise, qui a exacerbé l’antagonisme social, les électeurs sont sensibles
aux propositions anti immigrés et anti establissement du parti, dans les régions de l’est aussi. Contre l’homosexualité et l’avortement, “Svoboda”, veut également faire abolir la loi linguistique sur la place de la langue russe dans le pays.

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Le parti d’extrême droite “Svoboda” n’a cessé de gagner du terrain ces dernières années, et pourrait bien entrer au parlement. Se réclamant d’un
nationalisme ethnique ukrainien, anticommuniste et xénophobe, Svoboda a surfé sur la déception vis à vis des politiques traditionnels depuis la révolution orange. Il veut renforcer les lois anti immigration et sur la citoyenneté.

01:20 partisans Svoboda en criant “Gloire au héros UPA» (Armée insurrectionnelle ukrainienne)

01:23 Oleh Tyahnybok, Svoboda leadr SOT:

«Nous voulons adopter une loi sur la citoyenneté comme en Israël» –
question Euronews: “Vous pensez que l’Ukraine est dans la même situation géopolitique?” – Oleh Tyahnybok:
“Absolument. Pire même, car les Ukrainiens ont vécu des répressions politiques massives, plus de 20 millions d’Ukrainiens ont été tués au cours du 20e siècle précisément pour des raisons ethniques”

01:52

La reconnaissance de l’Armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA), qui s’est battue à la fois contre les soviétiques et les Nazis est au coeur de sa rhétorique, quitte à heurter les russophones de l’est :

02:08 Andreas Umland, politologue, SOT:
«Le nationalisme ukrainien est un phénomène ambigu dans le sens où elle ne représente pas la totalité nation politique ukrainienne Elle est principalement concentrée dans la partie occidentale de l’Ukraine, de la Galice.”

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Mais à l’heure de la crise, qui a exacerbé l’antagonisme social, les électeurs sont sensibles aux propositions anti immigrés et anti establissement du parti, dans les régions de l’est aussi. Contre l’homosexualité et l’avortement, “Svoboda”, veut également faire abolir la loi linguistique rédigée par le Parti des régions et sensée promouvoir la langue russe.

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