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Berlusconi : un habitué des tribunaux, pas des prisons

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Berlusconi : un habitué des tribunaux, pas des prisons

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20 années de démêlés judiciaires, 33 procès au total, et jamais la moindre condamnation prononcée en dernière instance à l’encontre de Silvio Berlusconi.

4 ans de prison récoltés ce vendredi dans l’affaire Mediaset : une première. Et pourtant l’ancien Président du conseil italien a toutes les chances d‘échapper à la case prison.

20 années aussi de politique : une carrière embrassée sur le tard, mais surtout un choix stratégique selon ses détracteurs, qui ont toujours considéré cette reconversion comme la porte de sortie idéale pour échapper à la justice de la péninsule.

On ne peut pas en dire autant de ses coaccusés, à l’image de David Mills, son ancien avocat, qui aurait perçu 600 000 dollars en 1997 en échange de faux témoignages et la destruction de documents susceptibles de lui porter préjudice.

Et la série noire pourrait ne pas s’arrêter là pour le Cavaliere avec toujours deux dossiers instance : l’affaire Unipol, dans laquelle il est poursuivi pour son implication présumée dans la publication d‘écoutes téléphoniques.

Mais surtout le fameux “Rubygate” : Berlusconi est accusé d’avoir eu des relations tarifées avec une mineure et d’avoir organisé des parties fines. Deux délits particulièrement graves en Italie passibles de respectivement 3 ans et 12 ans d’emprisonnent.

Farouk Atig.