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Chine : les autorités renoncent à un projet de raffinerie


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Chine : les autorités renoncent à un projet de raffinerie

L’heure n’est toujours pas au triomphalisme à Ningbo, cette ville portuaire de l’Est de la Chine, où des habitants opposés à un projet de construction d’une raffinerie de pétrole manifestent depuis une semaine maintenant.

Dimanche, les autorités semblaient avoir lâché du lest en annonçant en grande pompe l’arrêt de la construction de cette usine appartenant à une filiale du groupe Sinopec, géant chinois de l‘énergie.

Mais vus les investissements mis sur la table – on parle ici de près de 7 milliards d’euros – et surtout l’ampleur de la confrontation avec les forces de l’ordre, en particulier samedi dernier, les riverains préfèrent se montrer prudents.

D’autant que les rassemblements qui se sont poursuivis ce lundi ont une nouvelle fois été dispersés, parfois sans ménagement.

Premier raffineur d’Asie en termes de capacité, Sinopec a pu bénéficier du soutien des autorités locales qui n’ont pas hésité à mettre des milliers d’ouvriers sur la paille, pour permettre à ce projet de raffinerie de voir le jour.

Autant d’usines polluantes qui ne cessent de voir le jour après trois décennies d’une industrialisation à tout-va.

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