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Le CNS sur la sellette


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Le CNS sur la sellette

Réuni depuis dimanche à Doha, le Conseil National Syrien poursuit son travail de restructuration. Il s’est élargi à 200 membres supplémentaires, soit 13 courants politiques de plus, notamment de l’intérieur de la Syrie. Critiqué par les Etats Unis qui le poussent à plus d’ouverture et de représentativité, le CNS se veut coopératif, mais il veut rester le principal pilier de l’opposition.

Son dirigeant Abdel Basset Seyda a reproché à la communauté internationale son inaction, il le dit ici, “il ne peut y avoir un gouvernement intérimaire en exil, mais un gouvernement intérimaire à l’intérieur du pays doit être placé sous protection militaire.”

Un gouvernement intérimaire représenté par toutes les forces d’opposition réunies dans une nouvelle instance, comme le préconise l’opposant Riad Seif, et qui fera l’objet d’une réunion élargie jeudi à l’appel de la Ligue Arabe et du Qatar.

Former un gouvernement intérimaire est un principe sur lequel toutes les parties présentes à Doha sont d’accord. Des différences de point de vue subsistent concernant le calendrier, les procédures, la nature de l’appui international ainsi que d’autres questions qui seront discutées ce jeudi lors d’une réunion qui est censée rassembler l’opposition et d’autres parties arabes et internationales. “

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