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Vingt skippers sur la ligne de départ du Vendée Globe


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Vingt skippers sur la ligne de départ du Vendée Globe

C’est l‘épreuve ultime pour tous les marins, la course la plus difficile qui soit. Le coup d’envoi de la septième édition du Vendée Globe sera donné ce samedi à la mi-journée aux Sables d’Olonne. Samantha Davis – la seule femme engagée – et les dix-neuf autres skippers du plateau, comme Jean-Pierre Dick, se sont entraînés pendant quatre ans en vue de ce tour du monde en solitaire et sans escale. Il faut dire qu’une fois dans les mers du Sud, personne ne pourra leur venir en aide sur leur bateau, qui dépasse à peine les dix-huit mètres mais qu’il n’est pas simple de maîtriser.

Jean-Pierre Dick, le skipper de Virbac-Paprec 3 : “On a des mouvements très alambiqués à bord. On va chercher des voiles, on se couche, on est à genoux, tout ça est difficile. Donc on travaille tous les muscles du bassin pour éviter de se blesser.”

Autant de manoeuvres à bord qui sont synonymes de dépenses physiques. A cela, il faut ajouter le manque de sommeil, d’où l’importance de bien se nourrir, selon Louis Burton.

Louis Burton, le skipper de Bureau Vallée : “Si on perd des kilos, c’est qu’on est en sous-alimentation par rapport à la dépense d‘énergie. Donc ça veut dire que quelque part, on prend aussi des risques. Tout est conçu pour que je ne perde pas de poids et pour avoir suffisamment d’apports par jour.”

Et le menu qui attend les skippers est copieux avec près de 45.000 kilomètres à avaler. Ils doivent franchir trois caps mythiques, ceux de Bonne-Espérance, de Leeuwin et d’Horn, avant de revenir à leur point de départ. Et les plus rapides ont en ligne en mire le record – 84 jours, 3 heures et 9 minutes – établi lors de la précédente édition par Michel Desjoyeaux, le seul double vainqueur de l‘épreuve.

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