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C‘était le deuxième vote décisif en quelques jours après le nouveau train de mesures d’austérité et de réformes approuvé en début de semaine dernière.

Le budget 2013 prévoit des économies de 9,4 milliards d’euros en plus de celles déjà prévues d’ici à 2016. La nouvelle loi de finances a été votée par les parlementaires des trois partis de la coalition gouvernementale, droite, socialistes et gauche démocratique.

“La Grèce a fait ce qu’on lui a demandé de faire, et cela est reconnu par tout le monde. Et maintenant il est temps pour les créanciers de faire ce qu’ils ont promis de faire, et ils le feront”, affirme le Premier ministre conservateur Antonis Samaras.

Cela devrait ouvrir la voie au versement d’une aide de 31,2 milliards d’euros, retenue depuis juin et vitale pour Athènes dont les caisses seront à sec fin novembre. Une réunion des ministres des Finances de la zone euro est prévue ce lundi à Bruxelles.

A l’appel des syndicats, des milliers de personnes s‘étaient rassemblées dans la journée devant le parlement pour dénoncer ce projet de budget à l’image de ce fonctionnaire :

“Ce budget va encore saigner un peu plus le peuple grec. Il ne sert qu‘à payer pour le capital des banques et des marchés. C’est pourquoi je suis ici, afin que je puisse crier à ce gouvernement oligarchique et à l‘élite politique, ainsi qu‘à l’oligarchie de l’Europe, Assez !”

Syriza, l’opposition de gauche radicale dénonce elle aussi les ravages de cette politique qui a déjà mis au chômage un Grec sur quatre.

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