DERNIERE MINUTE

Vous lisez:

La banquise à l'Arctique de la mort


cinema

La banquise à l'Arctique de la mort

En partenariat avec

James Balog était sceptique. Photographe pour le National Geographic, il ne croyait pas vraiment au réchauffement climatique. Mais il a changé d’avis.

Dans le documentaire “Chasing Ice” de Jeff Orlowski, nous marchons dans les pas de James Balog à travers l’Arctique. Il y découvre des preuves indéniables que notre planète était en train de changer.

Ses appareils photos et ses caméras capturent des images des glaciers en pleine transformation sur plusieurs années.

“Le constat que nous faisons avec notre film est fondamentalement irréfutable”, affirme James Balog. “Nous, on est allé là-bas. On a risqué nos vies. On est allé sur le terrain, dans l’inconnu. On a ramené des preuves visuelles de ce qui se passe. Quelqu’un qui veut nier la réalité peut regarder notre film et se rendre enfin compte des conséquences que cela a pour nous tous. Notre constat est authentique et irréfutable”.

Les images de ce documenaire sont aussi éblouissantes qu’inquiétantes. Elles montrent la disparition de véritables montagnes de glace à une allure vertigineuse. Elles réduisent les années à une poignée de secondes.

“Il y a une scène où un iceberg disparaît, elle dure 75 minutes en tout”, explique le réalisateur Jeff Orlowski. Nous l’avons réduite à 2 minutes et demi. 75 minutes c’est la durée totale du film si vous le regardez d’une seule traite. Heureusement, nous avions tout un tas de caméras, ce qui nous a permis de filmer l‘événement sous tous les angles. Quand Adam et moi étions là-bas, nous étions les seuls témoins d’une chose monumentale. Personne d’autre n‘était là pour le voir. Nous nous sentions donc priviliégiés de pouvoir capturer ce moment pour témoigner”.

Le choix de la rédaction

Prochain article

cinema

Le dernier film de Larry Clark primé à Rome