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Phénomène 2012 : top 5 des jeux vidéo sur la fin du monde

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Phénomène 2012 : top 5 des jeux vidéo sur la fin du monde

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Dino Run

Dans Dino Run, vous incarnez un dinosaure, il y a quelques 65 millions d’années, vacant tranquillement à ses occupations de saurien lorsque tout à coup, le ciel s’embrase. C’est une météorite qui s’écrase derrière l’horizon. La déflagration assourdissante de l’onde de choc qui approche ne signifie qu’une chose : courir pour survivre.

Tout en courant, vous devez éviter rochers, lave et autres dinosaures et récolter œufs, os et nourriture. Grâce à cette récolte, le joueur pourra augmenter ses capacités telles que vitesse, saut, accélération etc.
Ce jeu de plateforme en flash plaira par la simplicité de sa prise en main et l’ambiance de panique qui baigne cette fuite vers une grotte sanctuaire. Un objectif que le joueur atteint au bout de 7 niveaux haletants. La réalisation rétro, avec les graphismes et la bande son en mode 8 bits, en fait le parfait passe-temps pour tout les fans de Jurassic Park.

www.pixeljam.com/dinorun/

Pandemic 2

Vous en avez déjà voulu à la terre entière ? Alors cédez à vos pulsions de meurtres de masse grâce à Pandemic 2. Le but est simple : l’éradication de la population mondiale.

Ce jeu en flash vous donne la possibilité d’incarner un tueur microscopique, au choix un virus, une bactérie ou un parasite, chacun avec ses forces et faiblesses particulières. Vous apparaissez dans un hôte, dans un pays au hasard, et à vous de jouer, l’objectif étant d’infecter et de tuer les 6 milliards restant.

Au fur et à mesure de la contamination, le joueur obtient des points qui lui servent ensuite à évoluer, à développer des mutations plus infectieuses, plus létales. Gare cependant, les symptômes les plus dangereux pour la population sont aussi les plus visibles (vomissement, hémorragie etc.).

Une fois qu’ils vous ont identifié, les humains lancent un programme de production de vaccins dans leurs hôpitaux. Il faut alors développer une immunité en urgence ou contaminer et tuer un maximum de personnes pour que les centres hospitaliers ferment.

Ce jeu dont vous êtes le méchant satisfera les plus sociopathes d’entre vous, pour une apocalypse biologique digne des plus gros budgets d’Hollywood.

Pandemic-2

Les jeux Fallout

Depuis 1997, la série des jeux de rôle Fallout plonge le joueur dans un monde post-apocalypse nucléaire, fallout signifiant « retombée » en anglais. Le survivant que le joueur incarne évolue dans des décors alternant entre le désert vitrifié, l’abri antiatomique et la base militaire squattée par des mutants renégats. L’action se déroule en Amérique du Nord, de nombreuses villes en ruine sont visitables : Las Vegas, Washington DC, etc.
Comme tout jeu de rôle classique, le joueur développe des aptitudes et des talents au fur et à mesure des ses aventures, sauf qu’ici en plus, il accumule à chaque décision du karma, bon ou mauvais, qui influence le déroulement de la partie.

L’ambiance rétro-futuriste et la bande-son reflètent un monde qui s’est arrêté au plus haut des peurs nucléaires des années 1950. Les dialogues pleins de références culturelles et les combats très gore ne sont pas conseillés aux plus jeunes mais la série primée des Fallout s’impose comme l’un des classiques du jeu vidéo post-apocalyptique.

Les jeux Resident Evil

En 1996 est sortie sur Playstation le premier épisode de Resident Evil (RE), un jeu qui allait définir un genre, le survival horror. Après une séquence d’introduction brutale, le joueur est placé dans un monde fait de zombies, de gore et de terreur pure. Jouer à RE dans le noir était d’ailleurs l’une des expériences les plus traumatisantes possibles pour un adolescent durant les années 1990.

Dans ce jeu, les monstres proviennent de manipulations génétiques qui tournent mal. Les cobayes prennent goût à la chair humaine et menacent d’éliminer la population mondiale. Mais le véritable ennemi est Umbrella Corp. , multinationale louche derrière les expérimentations . Son spectre tentaculaire est, au final, un ennemi bien plus inquiétant et insidieux que les divers mutants.

Seize ans plus tard, la série des RE a vendu plus de 50 millions de jeux, l’un des plus influents de l’histoire des jeux vidéo, et a étendu son univers bien au-delà des portes du manoir maudit du premier épisode. Avec des livres et surtout des films avec Milla Jovovich, RE est désormais une franchise média pesant plusieurs centaines de millions de dollars.

Les jeux Zettai Zetsumei Toshi

Ces jeux japonais, dont seulement un épisode sur les trois a été traduit en Anglais, sont bien moins connus en Occident. La série des Zettai Zetsumei Toshi incarne pourtant le genre survival.

Dans chaque opus, le joueur doit sortir en vie, lui et ses compagnons, d’un cataclysme (tremblement de terre, inondation) alors que des gratte-ciels s’écroulent, des voitures explosent et des crevasses s’ouvrent au milieu des rues. Dans ses mésaventures, comme ramper à travers un tunnel de métro écroulé, le joueur doit absolument garder son stress, sa fatigue ou sa soif à des niveaux acceptables pour rester en bonne santé.

Les jeux sont tellement stressants et oppressants que le 4e opus, prévu pour 2011, a été annulé après que le tremblement de terre et le tsunami a dévasté la côte est du Japon.

Bonus : The Last of Us

Imaginez un monde ou une infection globale de la population par des spores de champignon a transformé une immense majorité de l’humanité en monstres anthropophages. Dans les rues desertes de villes rendues à la nature, ces monstres pourchassent des humains réduits à la maraude et aux affrontements entre bandes.
Dans cet univers impitoyable, le joueur incarne le héros classique, musclé et débrouillard. Comme compagnon d’infortune, et c’est là l’une des originalités du titre, une jeune fille de 14 ans, née après l’écroulement de la civilisation.

Ce survival horror post-apocalyptique est l’un des jeux les plus attendus de 2013. Avec un gameplay innovant et des graphismes époustouflants tirant partie de la Playstation 3, il ne devrait pas décevoir. Cerise sur le gâteau, le compositeur doublement oscarisé Gustavo Santaolalla en fournira la bande son.