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La situation dans l'Est du Congo ne cesse de se détériorer


République démocratique du Congo

La situation dans l'Est du Congo ne cesse de se détériorer

Des milliers d’enfants, de femmes et d’hommes se sont réfugiés dans des camps dressés à la hâte pour l’ONU pour faire face aux déplacements massifs de population consécutifs aux troubles entre la rebellion et l’armée congolaise.

Des violences qui touchent en priorité les femmes. Une d’entres elles témoigne courageusement :

“Je travaillais dans une ferme. Ils sont venus m’intimider avec leurs armes. Ils m’ont dit, si tu ne le fais pas, on va te violer, tu veux qu’on te tue ? Et ils m’ont forcé, ils m’ont violé et puis ils m’ont laissé”, témoigne courageusement cette femme.

Le HCR, le Haut Commissariat aux Réfugiés mobilise ses ressources en créant notamment des cliniques de campagne pour tenter de venir aux aides à ses femmes traumatisées :

“Aux victimes de violences sexuelles, nous donnons un traitement express sous 72 heures. Pour les jeunes filles et les femmes, s’il y a des complications on les envoie à l’hôpital le plus proche”, explique le médecin de ce camp.

Les viols ne sont pas l’apanage d’une seule partie. Qu’il s’agisse des rebelles du M23 ou de l’armée régulière, tous ont recourt à ces horreurs. Hier, de nombreuses personnalités françaises comme l’ancien président Chirac ou la première dame
Valérie Trierweiler ont appelé l’ONU à remplir son mandat en RDC dans une tribune publiée dans Le Monde.

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