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Regain de tension autour des îles Malouines, dans l’océan Atlantique, un archipel sous tutelle britannique mais revendiqué par l’Argentine. Ce jeudi, la présidente argentine Cristina Kirchner a publié une lettre dans laquelle elle réclame l’ouverture de discussions sur la souveraineté de ces îles. Elle fait notamment référence à des résolutions prises par l’ONU appelant à une solution négociée.

La publication de cette lettre coïncide avec le 180ème anniversaire de la prise par les Anglais de cet archipel. Buenos Aires parle de “colonialisme”, estimant que depuis 1833, la Grande-Bretagne refuse de lui restituer ce territoire. Londres, évidemment, ne l’entend pas de cette oreille.

Les autorités britanniques renvoient aux souhaits de la population locale. Le Premier ministre David Cameron a d’ailleurs réaffirmé cette position ce jeudi. “L’avenir de ces îles ne dépend que de ses habitants, a-t-il indiqué. A chaque fois qu’on leur a demandé leur avis, ils ont dit qu’ils voulaient rester dans le giron britannique. Un référendum va avoir lieu cette année (10-11 mars prochain, NDLR). J’espère que la présidente argentine reconnaîtra le résultat de ce référendum et respectera le choix des habitants”.

Ce jeudi, plusieurs vétérans argentins de la guerre des Malouines ont manifesté devant l’ambassade britannique à Buenos Aires, pour faire pression sur Londres. “Il est absolument essentiel que la Grande-Bretagne accepte d’ouvrir des négociations, a affirmé Ernesto Alonso, représentant des vétérans. Nous soutenons totalement la démarche de la présidente Cristina Fernandez Kirchner”.

La guerre des Malouines remonte à 1982.

Point de départ: la junte au pouvoir à Buenos Aires qui, le 2 avril, expédie un commando pour occuper l’archipel. Londres riposte en envoyant sa flotte.

Le conflit durera un peu plus de deux mois et se soldera par une victoire britannique. Ce conflit fera près d’un millier de mort.

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