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Crise globale après la prise d'otages en Algérie


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Crise globale après la prise d'otages en Algérie

La prise d’otages massive du site gazier de BP en Algérie a donné d’un coup un caractère mondial à cette crise. Ces dernières heures plusieurs réactions ont été entendues, dont celle du ministre britannique des Affaires Etrangères, qui a confirmé la mort d’un Britannique.

William Hague :
“C’est évidemment inacceptable. Il s’agit dans ce cas-là de meurtre de sang froid de gens qui menaient leur affaire. Et que ceci soit lié à la Libye, au Mali ou n’importe où ailleurs n’est pas une excuse”.

La Norvège se retrouve bien malgré elle gravement impliquée dans cette crise, avec treize de ses ressortissants parmi le groupe d’otages. Tous sont employés du pétrolier Statoil, opérant en joint venture avec BP et l’Algérien Sonatrach sur le site d’In Amenas.

Jens Stoltenberg, Premier ministre norvégien :
“Pour l’instant nous ne souhaitons pas spéculer sur qui a fait cela et quels sont ses motifs. Notre préoccupation est ce soir de ramener nos compatriotes à la maison, et qu’aucune vie ne soit perdue”.

Au moins cinq Japonais figureraient aussi parmi les otages, qui travaillent pour la société JGC… Des officiels japonais sont en route pour l’Algérie pour collaborer aux efforts de résolution de la crise.

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