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Algérie : premières conséquences commerciales de la prise d'otages

Les conséquences de la prise d’otages dans le bassin gazier d’In Amenas dans le sud-est algérien commencent à se faire sentir. Vendredi le flux gazier du gazoduc entre l’Algérie et l’Italie est tombé à 62 millions de mètres cube quotidien contre 75 millions habituellement. C’est la conséquence directe de l’arrêt de production sur le champ d’In Amenas qui assure à lui seul 15% des exportations algériennes de gaz et 2% du gaz algérien à destination de l’Europe, acheminé en Espagne et en Italie par différents gazoducs. L’Algérie fournit quand à elle 19% du gaz consommé en Europe.

Le bassin gazier d’In Amenas est géré par l’entreprise publique algérienne Sonatrach qui détient 51% de la société exploitante et les sociétés gazières : la britannique BP et la norvégienne Statoil dans le cas d’In Amenas.

Il est clair que cette prise d’otages va à l’encontre de la révision de la loi que va voter l’assemblée nationale algérienne pour favoriser un plus grand afflux d’investisseurs étrangers. Mais son impact pour l‘économie algérienne est encore difficile à chiffrer.

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