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Réactions internationales après l'attaque de l'armée algérienne à In Amenas

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Réactions internationales après l'attaque de l'armée algérienne à In Amenas

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Des otages ont été tués lors de l’assaut de l’armée algérienne mais d’autres en ont réchappé. C’est le cas d’une trentaine de Philippins qui travaillaient sur le site gazier d’In Amenas. Manille a indiqué qu’ils avaient été ramenés par avion en
Grande-Bretagne.

Depuis l’Indonésie, où il effectue une visite, le Premier ministre japonais Shinzo Abe, a sommé le gouvernement algérien de “considérer la vie des personnes comme la plus haute priorité”. Il a aussi invité les autres pays concernés par cette prise d’otage à véhiculer le même message.

La Norvège est l’un de ces pays. Le ministre norvégien des Affaires étrangères a d’ailleurs précisé que l’Algérie a refusé l’aide et l’assistance d’autres nations.
La Norvège, sans nouvelles de huit ressortissants, oeuvre auprès des autorités algériennes pour obtenir l’autorisation d’envoyer un avion médicalisé dans la région d’In Amenas.

Si Oslo s’est abstenue de toute critique ouverte concernant l’opération militaire lancée par Alger, ce n’est pas le cas de la Grande-Bretagne.
Le Premier ministre britannique David Cameron a été le premier à sortir les griffes, regrettant vivement de ne pas avoir été prévenu de l’assaut.

A Londres, devant le Parlement, il a mis en garde contre une menace grandissante d’Al-Qaïda.
“La menace terroriste dans le Sahel vient
d’Al-Qaïda au Maghreb islamique. AQMI aspire à établir la loi islamique dans cette région et en Afrique du Nord et veut attaquer les intérêts occidentaux là où il peut. Alors que nous avons réduit l’ampleur de la menace d’Al-Qaïda dans d’autres parties du monde, notamment au Pakistan et en Afghanistan, celle-ci s’est installée ailleurs”, a dit David Cameron.