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Des nouveaux gadgets pour les policiers


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Des nouveaux gadgets pour les policiers

Imaginez que vous êtes un officier de police au milieu d’une émeute. Alors que vous appréhendez les délinquants à votre portée, vous pouvez en même temps voir plein d’autres vandales et pilleurs trop loin pour être attraper. C’est là qu’entre en scène le High Velocity DNA Tagging System de SelectaDNA. Au coeur du système se trouve un pistolet à plombs non létals contenant un ADN synthétique à code unique.

Ces munitions laissent des traces d’ADN sur l’individu touché, des traces qui peuvent être détectées par les autorités des semaines après l’incident, aidant ainsi la police à identifier les délinquants.

Développée par des scientifiques britanniques, cette arme a une portée de tir comprise entre 30 et 40 mètres. Elle est présentée comme un pistolet ou un fusil mais ces développeurs insistent pour dire qu’elle ne peut ni tuer ni blesser sa cible.

Andrew Knight, directeur du projet, explique que “au contact de la cible, la solution SelectaDNA à code unique y laisse une trace d’ADN synthétique. Cela permet aux autorités de confirmer ou d’infirmer si une personne a été impliquée dans un incident en particulier, permettant le cas échéant de l’arrêter et la poursuivre.”

Vous ne pouvez pas vous cacher des rayons T

Autre pays, autre solution, mais toujours dans le cadre des forces de l’ordre : la police de New York cherche à promouvoir un nouvel outil technologique qui permet de détecter les armes cachées. Cité par le New York Daily News, le chef du NYPD (New York Police Departement), Raymond Kelly a déclaré que la police new-yorkaise allait bientôt développer des scanners sans risque qui émettent des ondes térahertz, aussi appelées rayons T. Si quelque chose bloque les ondes (comme une arme), le scanner le détectera même à distance.

L’idée est d’installer ces scanners dans les voiture de police ou dans des lieux identifiés comme dangeureux et de les pointer vers les passants afin que les policiers soient alertés si une personne transporte un objet qu’ils jugent suspect.

Ces scanners ont été développés en partenariat avec la Metropolitan Police de Londres et sont toujours en phase de test. Cependant, des associations de défense des droits des citoyens s’inquiètent déjà de leur existence et émettent des doutes sur la légalité de scanner à leur insu des personnes dans un lieu public.

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