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L’addiction aux réseaux sociaux
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La cause est entendue les réseaux sociaux font partie de la vie de la plupart d’entre nous en tout cas des 500 millions de personnes qui utilisent Twitter et du milliard qui échange des informations sur Facebook. Puisqu’on est dans les chiffres continuons avec 500 millions personnes qui cliquent sur “J’aime” sur facebook et 340 millions de tweet échangés chaque jour. Ca fait quand même un gros paquet de LOL et autre OMG. Et bien sûr il y a des addictions

Une très sérieuse étude a été réalisée en 2012 par Wilhelm Hofmann, membre de l’Université de Chicago, sur l’utilisation des réseaux sociaux Facebook et Twitter.

Cette étude, effectuée en Allemagne s’est intéressé aux addictions de 205 personnes âgées de 18 à 85 ans. Ces dernières devaient noter à chaque fois qu’une envie “irrésistible” les prenait de consulter un réseau social, fumer une cigarette, boire de l’acool ou encore d’avoir des relations sexuelles.

Ce qui ressort de cette étude, c’est que l’addiction aux réseaux sociaux s’est révélée plus forte que les autres. Il est donc beaucoup plus difficile de se passer de ses activités sur les réseaux sociaux, que de fumer, boire ou de faire l’amour.

A Londres une clinique traite, entre autres pathologies, cette addiction aux réseaux sociaux. Elle reçoit une centaine de patients par an qui sont accros aux jeux et aux réseaux sociaux. Ce sont souvents des enfants et des hommes ou des femmes de moins de 35 ans.
Mais quels sont les symptomes ?

Richard Graham, psychiatre à la clinique Tavistock & Portman NHS :
“Les patients commencent à ne plus faire des choses nécessaires dans la vie y compris à des niveaux fondamentaux de soins élémentaires. Ils repoussent les heures des repas, ou ils évitent de manger, de boire, ils retardent le sommeil, manquent des rendez-vous, sont en retard au travail ou à l‘école”.

Selon le médecin les filles sont plus sujettes à l’addiction aux réseaux sociaux avec la pression de leur entourage et la nécessité d‘être vue en ligne. Le traitement commence par une complête abstinence et la mise en place d’un agenda d’activités.

L’auteur et l’illustratrice Gemini Adams reconnaît avoir été une accro à Facebook . Elle a essayé de lutter contre son addiction en fermant tout simplement le site mais aussi en se mettant au yoga.
Désormais elle ne consacre pas plus d’une demi heure par jour aux réseaux sociaux.

Gémini Adams : “je travaille à la maison et en tant qu’auteur je dois faire beaucoup de recherches et c‘était toujours allumé. J‘écrivais pendant une vingtaine de minutes et j’allais sur Facebook pendant un moment juste pour vérifier plusieurs choses. Et je pense que ce qui est dangereux c’est qu’on y va juste pour quelques secondes, pour vérifier, pour rajouter quelque chose et en fait on y passe 30 minutes. C’est une demi heure de votre vie qui a simplement disparu”.

Cette présence de Facebook accompagnait sa vie quotidienne :
‘‘Cette petite sensation arrivait, je voulais savoir si quelqu’un avait mis un commentaire sur quelque chose que j’avais écrit. Avant je fumais et c‘était très semblable cette sensation, ce besoin d’avoir quelque chose, de faire quelque chose”.

Gemini Adams a retracé de façon humoristique cette addiction dans un livre “le régime Facebook”.

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