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L’inflation de plus de 30% n’a pas épargné ce fruit sec, véritable pépite d’or vert pour la République islamique. Le prix au kilo a doublé depuis le mois de janvier, entraînant un boycott de la population. Du coup, producteurs et vendeurs font grise mine, une semaine à peine après le nouvel an perse durant lequel ils sont censés faire le plus gros de leur chiffre d’affaire. C‘était sans compter sur la campagne sur le web en faveur du boycott, soutenu par le gouvernement.

Autre problème, la concurrence des Etats-Unis qui a dépassé son concurrent iranien pour devenir le premier exportateur mondial. L’embargo américain; et les directives européennes qui favorisent la vente de pistaches américaines, ont aggravé la situation de ce marché, le troisième plus important d’Iran après le pétrole et les tapis.