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Venezuela: Maduro et Capriles montent sur le ring


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Venezuela: Maduro et Capriles montent sur le ring

Plus qu’un sport, la boxe au Vénézuela est presque une religion. Comme avec des combats de boxe par exemple, le gouvernement vénézuélien organise des actions destinées à lutter contre la criminalité, un fléau grandissant au Vénézuela.

Dans le pays, la rue aussi prend l’apparence d’un ring, tout comme l’arène politique, surtout en cette période électorale.

“Les affrontements virulents que nous observons dans cette élection vénézuélienne sont alimentés par l’incompatibilité absolue qui existe entre les projets présentés des deux côtés”, explique un journaliste.

Si cette campagne électorale a été la plus courte qu’a connu le pays, elle a donné lieu à des discours passionnés mais souvent excessifs,
à des propos démesurés.

“Seul le diable est capable d’utiliser le pouvoir pour intimider un Vénézuélien”, a dit Henrique Capriles, tandis que pour Nicolas Maduro, “l’‘impérialisme et le bourgeoisie décadente et parasite vénézuélienne pensent que la révolution a touché à sa fin avec la mort de Chavez”.

Même mort, le commandante est partout. Cette omniprésence d’Hugo Chavez dans cette campagne engendre une sorte de confusion.

Pour le parti au pouvoir, le culte de la personnalité de Chavez est la clé de la réussite dans cette l‘élection, mais l’opposition pense que le manque de charisme de Nicolas Maduro, le dauphin de Chavez, jouera en sa faveur.

Selon les sondages les résultats devraient être très serrés.

Comme l’explique notre journaliste Pablo Herrera, “au Venezuela, la seule chose sur laquelle tout le monde est d’accord, c’est que le vainqueur aura entre les mains un pays dans une situation très difficile et d’importants défis à relever dès l’annonce des résultats”.

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