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Fin de campagne électorale au Pakistan sous le signe de menaces terroristes et kidnapping


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Fin de campagne électorale au Pakistan sous le signe de menaces terroristes et kidnapping

Fin de campagne électorale au Pakistan marquée par les menaces des talibans et l’enlèvement d’un des fils de l’ancien premier ministre Youssuf Raza Gilani, membre du PPP.
Le scrutin de samedi dira si les dirigeants sont parvenus à galvaniser les foules pour ces élections législatives.

Un des trois principaux partis en lice est la Ligue Musulmane, appelé PML-N, de Nawaz Sharif, qui a dirigé deux fois le gouvernement.

Son rival Imran Kahn, ancienne légende du cricket, sport adulé au Pakistan, s’est fracturé des vertèbres mardi lors d’un rassemblement politique. Il s’est adressé à ses milliers de supporters réunis dans le centre d’Islamabad par vidéoconférence, de son lit d’hôpital.

Le parti d’Imran Kahn tente de briser le monopole des deux partis dominants le PML-N et et le PPP, qui à la tête du gouvernement fédéral depuis 2008.
le PPP, Parti du Peuple Pakistanais, mené par le fils et l‘époux de Benazir Buttho, était à la tête du gouvernement fédéral depuis 2008 mais il risque de devoir envisager un gouvernement de coalition avec les deux autres forces principales.

La journée de vote de samedi se déroulera sous les menaces d’attaques des rebelles talibans, opposés aux élections jugées “non-islamiques”. 117 personnes ont déjà été tuées pendant la campagne électorale.

Ces élections sont historiques : c’est la première passation de pouvoir d’un gouvernement civile à un autre au Pakistan.

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