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De l'art contemporain dans la Grosse Pomme


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De l'art contemporain dans la Grosse Pomme

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A l’entrée de la Foire d’Art Contemporain de New York, une gigantesque sculpture rouge annonce la couleur. C’est un chien gonflable à la Jeff Koons signé Paul McCarthy, un artiste américain un peu barré.

La Frieze Art Fair comme on l’appelle ici, c’est plus de 180 galeries venues de 30 pays. C’est la troisième plus grande foire d’art contemporain des Etats-Unis.

“La beauté d’un rendez-vous comme celui-là c’est qu’il présente un large éventail de ce qui se passe dans l’art contemporain”, explique Matthew Slotover, directeur de la Frieze Art Fair. “Vous pouvez aimer ou détester mais ça représente ce qui se passe dans le monde”.

La particularité de cet événement, c’est son côté ludique et résolument tourné vers le public. Muni d’une invitation, certains visiteurs désignés au hasard ont ainsi le privilège d’entrer dans un drôle d’endroit. Un mélange entre une consigne à bagages et un bar à cocktail… Je vais laisser à quelqu’un d’autre le soin de vous expliquer tout ça.

“Le projet s’appelle Le Coffre”, explique l’artiste Liz Glynn. “C’est un ensemble de 144 tiroirs coffres-forts qui contiennent des objets. Et il y a un comptoir derrière nous avec un groupe d’artistes qui vous racontent une histoire liée à ces objets et qui vous font un cocktail de l‘époque de la Prohibition”.

Alors, oui, c’est peut-être plus facile de comprendre l’art contemporain après avoir bu un verre. Et si vous en avez assez des meubles suédois en kit, découvrez l’appartement pliable du Coréen Do Ho Suh. C’est la fidèle reproduction de son ancien logement de Berlin, qu’il peut emporter partout avec lui. Je vous laisse réfléchir là-dessus.

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