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Cannes : la légitimité du jury et de la sélection

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Comment s’en lasser ? Le Festival de Cannes et tous ses clichés sont là et bien là avec sa 66ème édition et ses 22 films en sélection officielle dont deux en Hors Compétition. Une sélection prestigieuse où l’on retrouve Soderbergh, les frères Cohen, Polanski, Farhadi et bien d’autres et un jury présidé par Spielberg. Thierry Frémaux directeur du festival :

“On a de grands réalisateurs et ces grands réalisateurs doivent recevoir une sorte de légitimité du jury et quand on a quelqu’un comme Steven Spielberg comme président, alors on a cette légitimité”.

Baz Luhrmann assure l’ouverture des festivités avec son Great Gatsby emmené par Leonardo DiCaprio et Tobey Maguire.

Thierry Fremaux : “Je ne dirais pas que c’est le parfait exemple de Cannes mais c’est presque ça. Un auteur comme Baz Luhrmann, une grande star comme Leonardo Di Caprio. Et une histoire légendaire,une légende de la littérature. Et avec des gens comme Steven Spielberg et Nicole Kidman pour la première fois sur le tapis rouge pour la soirée inaugurale. Cela s’inscrit dans la dimension de la légende de Cannes”.

Du côté des films en compétition on aura donc La Grande Bellezza un film franco italien de Paolo Sorrentino et qui dépeint avec Rome en toile de fond l’histoire d’un auteur au charme irrésistible en dépit des premiers signes de la vieillesse.

Au Mexique, la famille d’Estela, une jeune fille de 12 ans est prise dans un engrenage de violence lorsque celle-ci tombe amoureuse d’un jeune policier impliqué dans un détournement de drogue. Heli a été réalisé par Amat Escalante.

Benicio Del Toro et Mathieu Amalric côte à côte dans ce film d’Arnaud Desplechin Jimmy P. (Psychothérapie d’un Indien des Plaines). Une histoire vraie au départ, celle de l’amitié entre un ethnologue et psychanalyste français, spécialiste des cultures amérindiennes et un indien Blackfoot ayant combattu en France pendant la seconde guerre mondiale et souffrant de schizophrénie.

Et on termine ce petit tour d’horizon de la sélection avec Le Passé d’Asghar Farhadi. Après quatre années de séparation, Ahmad arrive à Paris depuis Téhéran, à la demande de Marie, son épouse française, pour procéder aux formalités de leur divorce.
Le festival refermera ses portes le 26 mai.

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