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La mort de Jorge Videla ne clôt pas le dossier des "desaparecidos"


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La mort de Jorge Videla ne clôt pas le dossier des "desaparecidos"

En Argentine, le décès de Jorge Videla n’apaise pas les proches des victimes de la dictature.
L’ex-général est mort en prison, ce vendredi, à 87 ans mais l’une des pages les plus sombres de l’Histoire de l’Argentine n’est pas pour autant tournée, celle liée à la disparition des opposants politiques entre 1976 et 1981.

Estela de Carlotto, la présidente de l’organisation des Grands-mères de la place de Mai, s’est dit “soulagée mais pas débarassée d’un poids”, Jorge Videla n’ayant “jamais rien dit qui puisse (les) aider à savoir où sont les 30 000 personnes disparues et ce qu’il en a été des 400 petits-enfants que les Grands-mères de la place de Mai continuent de chercher”.

Jorge Videla avait fomenté un coup d’Etat militaire en 1976 et succédé à Isabel Peron à la tête de l’Argentine.

Il avait été condamné à la prison à perpétuité pour crime contre l’humanité et pour avoir organisé le vol des bébés des opposants.

Des enfants placés dans des familles liées à l’institution militaire pour s’assurer qu’ils n’aient pas envie de venger la mort de leurs parents.

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