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Parmi les films attendus à Cannes....


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Parmi les films attendus à Cannes....

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Le Passé de l’Iranien Asghar Farhadi. entièrement filmé en France. C’est le premier film du réalisateur Iranien primé aux Oscars tourné en dehors de l’Iran. Plusieurs relations s’enchevêtrent autour de Marie, incarnée par Bérénice Béjo, partagée entre sa relation avec son ex mari, son futur mari et sa fille qui désapprouve sa nouvelle vie.

Asghar Farhadi ne parle ni ne comprend un seul mot de Français. Il a donc travaillé avec un assistant qui lui traduisait tous les mots et les postures que les acteurs devaient adopter.

“ J’ai fait en sorte que cela ne pose aucun obstacle, je me suis même arrangé pour transformer cela en défi, en avantage. Bon c’est vrai qu’au départ on a eu quelques inquiétudes, l‘équipe a pensé que ce serait un travail dangereux et risqué. Mais fort heureusement durant le tournage on a travaillé pour en faire quelque chose d’attractif” explique le réalisateur

Ali Mostafa le célèbre acteur iranien joue le mari. Il arrive tout droit de Téhéran pour achever le divorce, le nouvel homme dans la vie de Marie est l’acteur français Tahar Rahim, la star du film poétique et brutal de Jacques Audiard Le Prophète.
Il a fallu deux mois de travail pour répéter et trouver les bons rôles, lever les barrières et forger des liens entre les personnages puis quatre mois de tournage ont suivi.
Quatre mois de tournage avec un réalisateur qui ne communique pas sans la présence de son assistant, un travail fastidieux.

Bérénice Bejo : “Oui mais en meme temps ça crée sur le plateau parce que il y a un traducteur entre nous une écoute assez forte entre lui et ses acteurs ou lui et ses techniciens puisque quand il parle on le regarde on le ressent d’abord on ressent une énergie , quelque chose puis après on a la traduction ce qui nous permet de réfléchir à une réponse, de se sentir, de s‘écouter…”

Après avoir tourné dans le film muet “the artist” pour lequel Bérénice Béjo a été nommée aux Oscars, l’actrice peut dorénavant laisser éclater des élans émotionnels forts dans ce film.

“En fait, moi, j’adore ça – ça m’amuse énormément – j’ai adoré m‘énerver avec les enfants, prendre le petit Elyes qui joue Fouad, me bagarrer avec lui….
C’est assez agréable car je ne suis pas comme ca dans la vie, de pouvoir exploser comme ça a l‘écran, et de toute l‘énergie négative qui est en moi pouvoir la sortir dans un personnage c’est plutôt assez agréable.”

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