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L'Union africaine dénonce la "chasse raciale" de la Cour pénale internationale


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L'Union africaine dénonce la "chasse raciale" de la Cour pénale internationale

L’Union africaine a violemment critiqué la Cour pénale internationale et affiché son soutien ce lundi au nouveau président kenyan. Uhuru Kenyatta est inculpé depuis janvier 2012 de crimes contre l’humanité par le Cour Pénale Internationale pour des violences qui ont suivi le scrutin présidentiel de 2007.
L’organisation pan-africaine a adopté une résolution demandant la clôture de la procédure devant la CPI et son renvoi devant les juridictions du Kenya.

Lors de la création de la CPI, “l’objectif était d‘éviter toute sorte d’impunité, mais désormais le processus a dégénéré en une sorte de chasse raciale”, a déclaré le Premier ministre éthiopien et président en exercice de l’Union africaine.

Depuis sa création, la CPI a inculpé une trentaine de personnes, tous des Africains, pour des crimes survenus dans huit pays du continent : la République démocratique du Congo, la Centrafrique, l’Ouganda, le Soudan, le Kenya, la Libye, le Mali et la Côte d’Ivoire.

Laurent Gbagbo a été le premier ex-chef d’Etat remis entre les mains de la Cour pénale internationale. Le Soudanais Omar el-Béchir a lui été le premier chef d’Etat en exercice poursuivi pour crimes contre l’humanité et génocide au Darfour. Depuis l‘émission de son mandat d’arrêt, il a multiplié les déplacements sur le continent africain sans être inquieté.

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